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Communiqué du 23 août 2013

La réaction du vice-président du Conseil général du Gers et président de groupe des élus socialistes et républicains au « cri d’alarme » du maire d’Eauze est désolante. Elle est du niveau malheureusement trop habituel des réactions des responsables politiques.

Comme beaucoup de ses semblables, Monsieur Dupouy se trompe en pensant que ce genre de propos trouve un écho favorable chez les citoyens électeurs. Il gagnerait sensiblement à élever le débat en reprenant en véritable responsable politique qu’il devrait être les préoccupations légitimes d’un de ses collègues. Le PS ne peut pas être dans le déni vis-à-vis des questions de sécurité et d’accroissement des actes d’incivilités et de petite délinquance.

La sécurité est un sujet sensible et constitue un enjeu qui commande de transgresser les clivages politiques et de cesser de remettre en cause ce qui a été fait ou défait par le gouvernement précédent.

Cette attitude stérile lasse les citoyens qui vivent au quotidien les difficultés et qui attendent un comportement responsable de la part de ceux qui les dirigent.

Le maire d’Eauze a eu raison d’interpeler ouvertement les pouvoirs publics et plus largement tous ceux qui sont concernés par la lutte contre l’insécurité, les faits constitutifs et le sentiment qu’ils procurent.

Nous rappelons qu’il existe des dispositions pour cela : le Conseil local de prévention de la délinquance en est un et fait preuve d’une certaine efficacité à Condom, par exemple. Il mobilise tous les acteurs et crée les conditions d’une concertation élargie.

Sachons plutôt nous inspirer de ce qui fonctionne plutôt que de s’égarer en petites phrases médiocres qui polluent le débat et sont parfaitement stériles et contre-productives.

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